Les caméras de surveillance routière se multiplient dans nos villes, et avec elles, le risque de recevoir une amende à domicile sans même s’en rendre compte. Pour aider les conducteurs à anticiper ces zones sous haute surveillance, l’assistant de conduite Coyote déploie une mise à jour majeure. Grâce à cette nouvelle fonctionnalité, les automobilistes disposent d’un outil précieux pour éviter des contraventions coûteuses.
Longtemps cantonnée aux grands axes urbains, la vidéo-verbalisation s’est considérablement démocratisée ces dernières années. Coyote en dénombre aujourd’hui plus de 530 zones réparties sur l’ensemble du territoire français.
Une cartographie précise des zones sous surveillance vidéo
Pour constituer cette base de données inédite, les équipes de Coyote ont croisé les arrêtés municipaux publiés par les collectivités avec un minutieux travail de repérage sur le terrain. Sans surprise, la région Île-de-France concentre la densité la plus forte de caméras verbalisatrices. Toutefois, le dispositif s’est largement étendu aux grandes métropoles régionales comme Lyon, Marseille ou Bordeaux.
De nombreuses villes de taille moyenne ont également adopté cet outil de contrôle à distance. C’est le cas à Rouen, Sélestat, Châteaudun ou encore Villeneuve-d’Ascq. Désormais, aucun conducteur n’est à l’abri d’un contrôle automatisé, quelle que soit la taille de la commune traversée.
Un symbole visuel pour signaler la présence de caméras
Concrètement, cette mise à jour s’intègre directement et sans surcoût dans les abonnements Coyote existants. Dès qu’un véhicule entre dans un secteur couvert par la vidéo-verbalisation, un pictogramme explicite représentant une caméra rouge s’affiche sur l’écran de l’appareil ou de l’application mobile.
Si l’alerte prévient de la présence du dispositif, elle ne précise pas le degré d’activité exact de la caméra. L’objectif est avant tout d’inciter l’automobiliste à redoubler de vigilance sur son comportement au volant.
Des infractions surveillées toujours plus nombreuses
Cette alerte arrive à un moment stratégique. Le cadre juridique encadrant la vidéo-verbalisation s’est grandement élargi. Un agent assermenté peut désormais verbaliser à distance une multitude d’erreurs :
- Le chevauchement ou la circulation sur les voies réservées (bus, taxis).
- L’arrêt sur les sas réservés aux cyclistes devant les feux.
- Le stationnement gênant ou très gênant.
- L’usage du téléphone portable au volant.
- Le franchissement d’un feu rouge ou d’un passage à niveau.
Face à la hausse constante du nombre de PV électroniques distribués chaque année en France, cette nouveauté s’impose comme un garde-fou bienvenu pour préserver son pouvoir d’achat.
Journaliste automobile. Passionné par les nouvelles mobilités, le sport automobile, en passant par l’industrie au global et son environnement en constante évolution !
